lundi 29 novembre 2010

Tanya St-Pierre

Tanya St-Pierre
Artiste en résidence / Artist in Residence
(English follows)

Depuis 2001, j'ai entretenu une production en installation visuelle et sonore qui conjugue ma pratique en imagerie numérique, en sculpture, et plus récemment en peinture et en vidéo. Ayant longtemps dédié ma pratique artistique à l'exploration des relations possibles et nouvelles entre l'installation en art visuel et la narration, j'explore aujourd'hui le résultat de l'altération progressive de la narration. Mise au profit d'une approche extirpée d'une proposition fictive totale et déterministe, qui tend vers des propositions plus poétiques, cette dernière offre des spasmes de fictions ne se dévoilant jamais entièrement. On trouve dans mes récentes productions des traces déchirées de narrations, de fictions, de corps et, surtout, de figures - comme icônes ou symboles - plus abstraites et plus subtiles à la fois, qui survivent et habitent, à répétition, les images dans une constellation d'éléments plus brute et dépouillée.

Le corps occupe une place importante dans mon travail. Qu'il soit malade et défaillant, présent ou dissimulé, une fois placé dans un contexte de réflexion, il représente un puissant vecteur d'informations culturelles. Le corps devient un site de pratiques réflexives autour des concepts abordés. Je m'intéresse particulièrement à ce qui concerne les remous et l'histoire de la condition humaine, notamment sur ce qui se rattache à l'histoire culturelle de ce corps dans les structures institutionnelles souveraines ou diffuses : les traces et les sédiments accumulés de pathologies sociétales.

Cette importance du corps se prolonge dans mon travail en performance au sein du duo Noïzefer CWU, formé de Philippe-Aubert Gauthier et de moi-même. Noïzefer CWU explore et exploite l'action, le son et la vidéo. Il utilise un langage esthétique à la fois agressif, corrosif et poétique. Ce langage rassemble des ordures, des constructions bancales, de la parole et du bruit amplifiés afin de soulever quelques questions débridées sur l'aliénation culturelle, l'histoire de la représentation, de l'illusion, en art, en société et dans les médias. Site et lieu d'expérimentations qui découlent des pratiques de Tanya St-Pierre et Philippe-Aubert Gauthier.

Artiste visuelle originaire de l’Outaouais (Québec, Canada), Tanya St-Pierre vit et travaille actuellement à Sherbrooke. Elle obtient en 1998 un baccalauréat en arts plastiques de L’UQTR. Depuis 2001, une production en installation visuelle et sonore - dédiée à l'étude et à l'exploration des relations possibles et nouvelles entre l'installation en art visuel (et en art médiatique), l’imagerie numérique et la narration - aborde des thèmes liés à la condition humaine et sociale actuelle. À travers cette production, l’artiste propose un regard sur différents maux sociaux, sur la représentation du corps, du corps malade et défaillant, et cela, en questionnant les modes de représentation issus de deux grands archétypes et antipodes de l’appréhension du monde : la pensée scientifique (ou rationnelle) et la pensée mystique (ou magique, parfois dite archaïque).

Tanya St-Pierre a été récipiendaire de trois bourses du CALQ (recherche et création en art visuel et en art médiatique) et de trois bourses aux artistes ambassadeurs de la ville de Sherbrooke. Son travail d’installation et d’imagerie numérique a été présenté, depuis 2000, lors d’expositions collectives et de deux expositions solo au Québec. En 2009, elle a eu la chance de faire deux résidences d'artistes à Brooklyn, à New York et au complexe Méduse de Québec. Membre du duo de performeurs NOÏZEFER CWU, elle a participé à divers événements collectifs, dans divers contextes : à Rouyn-Noranda, Sherbrooke, Chicoutimi, Québec, Trois-Rivières et Montréal.


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Tanya St-Pierre
Artist in Residence

Originally from the Gatineau (Quebec, Canada), Tanya St-Pierre is a visual artist who presently lives and works in Sherbrooke. In 1998, she completed a Bachelor’s degree in plastic arts at UQTR. Since 2001, she has been producing visual and sound installations which study and investigate new and possible relationships between installation, digital imaging and narration, which explore themes associated with contemporary human and social conditions. Through these productions, the artist proposes an examination of various social problems and the representation of the human body, a weakened and diseased body, casting doubts on the modes of representation that have issued from the two archetypical and antipodal approaches to coming to terms with reality: scientific, or rational, thought and mystical, or magical, so-called archaic, thought.

Tanya St-Pierre has been the recipient of three CALQ grants (for research and creation in visual and media arts) and three grants awarded by the city of Sherbrooke. Since 2000, her installation and digital imaging work has been featured in various group exhibitions and two solo exhibitions in Quebec. In 2009, she completed two artistic residencies, one in Brooklyn, New York and the other at the Complexe Méduse in Quebec City.

As a member of the performance duo NOÏZEFER CWU, she has participated in collective events in various contexts in Rouyn-Noranda, Sherbrooke, Chicoutimi, Quebec City, Trois-Rivières and Montreal.

jeudi 25 novembre 2010

Stéfanie Tremblay / Lancement de Livre

STÉFANIE TREMBLAY RINCEBOOK, 30 jours jamais hors ligne

LANCEMENTde la PUBLICATION
Éditée par le Centre SAGAMIE

Le jeudi 2 décembre 2010 à 17h
Au Centre National d'Exposition (CNE) de Jonquière
4160, du Vieux Pont, Jonquière, 418 546-2177 poste 4602

Rincebook est le résultat d’une expérience témoignant de la perte de temps à flirter sur les réseaux sociaux comme Facebook. Présenté sous le titre 30 jours, jamais hors ligne, Stéfanie Tremblay raconte à travers ce livre les gestes banals et les réflexions insignifiantes de son quotidien devant l’écran d’un ordinateur. Cloîtrée un mois entre quatre murs, elle se questionne quelque peu sur son " addiction " étrange au voyeurisme ou sur son intérêt pour une nouvelle poésie statuaire éphémère. Au lieu d’étaler ses états d’âme au grand public, l’artiste utilise Rincebook comme journal intime fixant un langage esthétique singulier où dessins, archives et photos s’affichent. Une petite histoire de crevage de points noirs, de quête d’amants potentiels et/ou d’exercices de rapidité linguistique sans ponctuation... Mensonges, commentaires, publications, isolement et pathétisme avoués témoignent du Dark side of Facebook.

Stéfanie Tremblay vit et travaille à Saguenay. Après des études de premier cycle à l’Université du Québec à Chicoutimi, elle obtient un baccalauréat en arts visuels et cinéma (2006). Elle a également complété sa maîtrise en arts, volet création (2009). Dans son travail de recherche, elle aborde des réflexions auto-dérisoires sur son quotidien, s’engageant à faire de sa vie personnelle une trame narrative l’inspirant pour ses projets de création artistique autonomes, orientés vers divers procédés numériques et teintés par l’écriture et le rock. Constamment mise en scène, l’artiste conserve l’ambiguïté sur la nature de son personnage, ne sachant même plus elle-même s’il s’agit de fictions ou de véritables actualités intimes.

Ses œuvres ont été présentées lors d’expositions individuelles à Toqué Rouge ainsi qu’au Lobe (Chicoutimi) dans le contexte de la longue résidence d’été (2007). Son dernier projet Les longs jeux a été présenté à Espace Virtuel (Chicoutimi) en hiver 2009. Son travail vidéographique a été diffusé lors d’expositions collectives (L’œuvre de l’Autre, Chicoutimi) et lors du festival Vidéastes Recherchés (Québec). Rincebook est sa première réalisation sous forme de cahier d’artiste.

Pour commander :

Stéfanie Tremblay
rincebook, 30 jours jamais hors ligne
68 pages, texte en français seulement, 6 1/2 X 9 1/2 po.
ISBN 978-2-923612-23-2 2010
Prix: 20.00$ + Transport au Canada 3.00 + tps 1.15 + tvq 0.24 = Total: $24.39

mardi 16 novembre 2010

Giorgia Volpe

Giorgia Volpe
Artiste en résidence / Artist in Residence
(English follows)

Ma pratique se nourrit de gestes et d’objets issus de l’univers domestique. Elle me conduit à des expérimentations polymorphes : projets in situ, installation vidéo, photographie et dessin. Pour réaliser mes œuvres, je convoque régulièrement des techniques artisanales traditionnelles comme le tressage, la broderie, le tricot, la vannerie, la courtepointe, la cartographie, etc. À travers la métaphore du textile, j’accumule dans le quotidien des gestes porteurs de mémoire pour en faire un lieu de passage entre un espace réel et imaginaire.

Née à Sao Paulo (Brésil), Giorgia Volpe, artiste en arts visuels et médiatiques, vit et travaille à Québec depuis 1998. Son travail a été présenté au Brésil, au Canada, aux États-Unis, au Mexique, à Cuba et en Europe. Elle a participé à l’exposition C’est arrivé près de chez vous, L’art actuel à Québec, au Musée National des Beaux-Arts du Québec. Elle a réalisé de nombreuses expositions individuelles et collectives, des projets de résidence ainsi que des interventions publiques: entre autres au Symposium International de Gravure et d’Image (Edmonton), au Centre Vu, à la Chambre Blanche, au Lieu, à la Bande Vidéo, à Engramme, à la Manif d'art (Québec), à Praxis (St-Thérèse), au 3e Impérial (Granby), à Dare-Dare, à Paysage Éphémère, à la Fonderie Darling (Montréal), à l'Espace F (Matane), à Vaste et Vague (Carleton). Ses œuvres font partie de plusieurs collections d’art contemporain au Brésil et au Canada.

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Giorgia Volpe
Artist in Residence

My artistic approach is inspired by the gestures and items that go to make up domestic, household reality. This leads me to engage in polymorphous experimentation through in situ installations, photography and drawing. To create my work, I regularly make use of techniques derived from traditional crafts such as weaving, embroidery, knitting, wickerwork, quilting, card making, etc. Using fabric as metaphor, I assemble those gestures from daily household life which are rich with memory, creating a passageway between a real and imaginary space .

Born in Sao Paulo, Brazil, Giorgia Volpe has been living and working in Quebec since 1998 as an artist in the visual and media arts. Her work has been presented in Brazil, Canada, the United States, Mexico, Cuba and Europe. She participated in the C’est arrivé près de chez vous, L’art actuel à Québec exhibition presented at the Musée National des Beaux-Arts du Québec. She has been featured in numerous solo and group exhibitions and participated in residency projects and public debates in such venues as the International Symposium on Printmaking and Images in Edmonton, the Centre Vu, La Chambre Blanche, the Lieu, La Bande Vidéo, Engramme, the Manif d'art (Quebec), Praxis (St-Thérèse), the 3e Impérial (Granby), Dare-Dare, Paysage Éphémère, the Darling Foundry (Montreal), Espace F (Matane), Vaste et Vague (Carleton). Her work is has been included in several contemporary art collections in Brazil and Canada.

lundi 15 novembre 2010

LANCEMENTde ces trois PUBLICATIONS


Éditées par le Centre SAGAMIE

À la Librairie LE PORT DE TÊTE
262, Est Mont-Royal, Montréal, 514 678-9566

Ce vendredi 19 novembre 2010 à 17h

Josée PELLERIN, Être là
Dgino CANTIN et Charles GUILBERT, Les Bûcherons de l'impossible
Lucie DUVAL, Histoires à tirer par les oreilles


Josée PELLERIN, Être là
Auteurs: Jean-François Caron et Johanne Jarry
Que de fois avons-nous fait l’expérience d’une ville réelle par le biais de la fiction et ce, bien avant de s’y trouver? De quelle manière le cinéma médiatise-t-il la ville et de quelle nature est l’expérience réelle que nous en faisons? De telles stimulations de l’imaginaire ne finissent-elles pas par altérer notre regard porté sur le monde environnant? Les deux séries photographiques Défilé et Si par une nuit d’hiver présentées dans Être là portent sur cette exploration des villes réelles et fantasmées.

Titulaire d’une maîtrise en arts visuels et d’une formation en multimédia, les œuvres de Josée Pellerin furent présentées lors d’événements au Québec, au Canada, aux États-Unis, en France et au Mexique. En 2005, elle effectuait une résidence d’artiste à Buenos Aires, Argentine et suite à ce séjour, elle publiait aux Éditions J’ai Vu, un livre d’artiste intitulé Heureusement qu’il y avait le monde autour de moi. Être là s’inscrit dans le prolongement thématique de cette première parution. L’artiste remercie le Conseil des Arts et des Lettres du Québec pour son appui financier

Josée Pellerin, Être là / Being there
Auteurs: Jean-François Caron et Johanne Jarry
82 pages, texte intégral en français et en anglais, 9 X 6 3/4 po.
82 pages, full text in French and English, 9 X 6 3/4 in.
978-2-923612-18-8 2010
Prix: 20.00$ + Transport au Canada 3.00 + tps 1.15 + tvq 0.24 = Total: $24.39

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Dgino CANTIN et Charles GUILBERT, Les Bûcherons de l'impossible
Que vois-tu en secret? Aimes-tu marcher avec un lacet détaché? Est-ce que tu te trouves assez nu quand tu es nu? De quelle manière regardes-tu la mer? Aimes-tu dessiner des mains qui dessinent? Qui n’es-tu pas? Voilà quelques questions posées dans Les bûcherons de l’impossible. Avant tout, ce projet est celui d’une rencontre fabriquée de toutes pièces à l’aide de mots, de crayons, d’encre et de pixels. Se connaissant très peu mais ayant envie de mener un projet commun, Dgino Cantin et Charles Guilbert eurent l’idée d’un livre de questions potentiellement indiscrètes auxquelles tous deux devraient répondre par un texte et un dessin. Ici la connaissance de l’autre ne se fait pas de manière intrusive, mais plutôt de guingois, dans un registre métaphorique. Les confidences se font et les identités se révèlent dans un indispensable détour par l’imaginaire.

CHARLES GUILBERT écrit, dessine, filme et chante. Intéressé par le quotidien et par les rapports humains, il cherche à saisir l’étrangeté du réel à travers le langage. Il a notamment publié Les Inquiets (récit) aux Herbes rouges et Le beau voyage éducatif (journal) aux éditions Dazibao. En 2004, il recevait, pour l’ensemble de son travail en vidéo avec Serge Murphy, le prix Bell Canada décerné par le Conseil des Arts du Canada. Ses œuvres ont été présentées dans plusieurs pays d’Europe, au Japon, au Mexique, au Canada et au Québec, notamment au Musée d’art contemporain de Montréal, à la Biennale de Montréal et à la Manif d’art de Québec.

DGINO CANTIN dessine, photographie, numérise et assemble des objets. Il s’intéresse aux zones de flottement poétique qui peuvent naître de différentes associations. Pour sa première exposition, Pour la suite des choses, il reçoit le prix Videre Relève (prix d’excellence des arts et de la culture de la ville de Québec). Il participe ensuite à des résidences de création au Québec et en France. Ses installations ont été présentées lors d’évènements collectifs et d’expositions individuelles, notamment chez VU, à Caravansérail, à la biennale d’art contemporain Itinéraires ainsi qu’à la Manif d’art de Québec.

Les Bûcherons de l’impossible
Artistes et auteurs: Dgino Cantin et Charles Guilbert
Livre d’artiste, textes en français seulement
120 pages, 8 X 9.5 po.
ISBN 978-2-923612-20-1 2010
Prix: 25.00 + Transport au Canada 3.25 + tps 1.41 + tvq 0.26 = Total: $29.92


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Lucie DUVAL, Histoires à tirer par les oreilles
Ce projet de livre s’est développé autour d’un objet usuel suscitant chez moi diverses réflexions. Gants pour travailleurs " made in China " retrouvés en paquets dans toutes les quincailleries. Mondialisation oblige, tout se fabrique à moindre coût en Chine au détriment des travailleurs d’ici. L’objet devient contradictoire : gants de travailleurs (faits en Chine) versus chômeurs d’ici.

Ces cent cinquante lapins ont été fabriqués au rythme d’environ un par jour. En plus de ce qui a été écrit sur ma motivation, une chose nouvelle est apparue. Inconsciemment, le lapin fabriqué tel jour révèle quelque chose de mon état à ce moment, de mon regard sur le monde. Journal de bord.

Cette publication n’est pas un catalogue, mais un objet où les images et les mots vont s’entrecroiser, non sans chocs, où un soin particulier est apporté à la façon de " donner à voir ". Ne jamais oublier que ces lapins sont en quelque sorte des mutilés. Sous une première apparence candide, naïve et doucereuse, il a fallu couper des doigts (ceux des gants), coudre, raccommoder (ce qui est non sans rappeler certaines conditions de travail dans les manufactures).

LUCIE DUVAL est une artiste en arts visuels. Depuis de nombreuses années, son travail s’articule autour d’une interférence entre ce qui est lu et ce qui est vu, un parcours où les mots se jouent des objets et des images. Elle est née à Mont-Laurier, vit et travaille au Québec. Elle a étudié à l’École des beaux-arts de Toulouse et a obtenu, en 1983, le Diplôme national supérieur d’expression plastique (DNSEP). Elle a exposé régulièrement en Amérique du Nord, en Europe et en Asie. Ses œuvres font partie de la collection de prêts d’œuvres d’art du Conseil des Arts du Canada et du Musée national des beaux-arts du Québec. Elle est représentée par la galerie Isabelle Gounod à Paris. C’est la première fois qu’elle manipule le livre en tant qu’objet d’art.

Lucie Duval, Histoires à tirer par les oreilles
170 pages, 6 3/4X 8 3/4po.
English translation of the titles at the end of the book
ISBN 978-2-923612-19-5 2010
Prix: 30.00$ + Transport au Canada 5.00 + tps 1.75 + tvq 0.39 = Total: $37.14

lundi 8 novembre 2010

15ième CHRONIQUE NUMÉRIQUE

Actuellement en kiosque:

15ième CHRONIQUE NUMÉRIQUE

à lire dans le magazine Art Le Sabord numéro 87.

Cette chronique de Barbara Garant intitulée Ne veulent pas dormir,présente le travail de trois artistes ayant réalisé une résidence de création au Centre SAGAMIE:

Dgino Cantin, Jean-Jacques Ringuette et Lucie Duval


Les CHRONIQUES NUMÉRIQUES sont issues d’une collaboration étroite entre le Centre SAGAMIE et les Éditions d’art Le SABORD. Ainsi, à chaque numéro du magazine Art Le SABORD, un auteur est invité à présenter le travail de trois artistes ayant réalisé une résidence de création au Centre SAGAMIE. Ce partenariat de publication permet la diffusion et la documentation de l’art actuel tout en favorisant sa compréhension auprès d’un vaste lectorat.

Situé à Alma au Lac-Saint-Jean, SAGAMIE est un centre de recherche, de création et de production ouvert à l’ensemble des artistes dont le champ de pratique est lié aux enjeux de l’image contemporaine. SAGAMIE est particulièrement reconnu pour son expertise d’accueil d’artistes en résidence de création/production, ses activités d’édition et de diffusion. Le centre se spécialise dans le traitement numérique de l’image et l’impression numérique grand format dans un contexte de recherche en art actuel.

Grâce au soutien du Conseil des arts et des lettres du Québec, du Conseil des arts du Canada et de la Ville d’Alma, le Centre SAGAMIE offre l’un des plus importants programmes d’artistes en résidence au Canada en accueillant annuellement plus de 40 artistes du Québec, du Canada et de l’étranger. Ces résidences de création visent à soutenir proactivement les artistes dans le développement de nouvelles œuvres, la production de projets artistiques innovants et intégrateurs des outils numériques de production au large spectre de leurs pratiques en art actuel. Les artistes sont accueillis pour des séjours intensifs de création et sont soutenus dans leurs explorations, avec expertise et sensibilité, par une équipe spécialisée de techniciens/artistes, dans un vaste laboratoire informatique comprenant quatre imprimantes numériques grand format.

Pour commander ce numéro ou pour vous abonner au magazine Art Le SABORD :
(819) 375-6223 art@lesabord.qc.ca http://www.lesabord.qc.ca