mercredi 23 février 2011

Lancement de la publication Jean-Jacques Ringuette Figures de la mascarade ou La vie passionnante de Félicien

Jean-Jacques Ringuette
Figures de la mascarade ou La vie passionnante de Félicien
Lancement de la publication éditée par le Centre SAGAMIE


à la galerie OCCURRENCE de Montréal
le samedi 26 février dès 20 h
5277, avenue du Parc, Montréal (QC) H2V 4G9
514.397.0236 | http://www.occurrence.ca


Lancement et rencontre avec l'artiste
dans le cadre de la Nuit blanche à Montréal 2011


Publié par SAGAMIE, ce livre documente l’intégralité du corpus d’œuvres exposées à la galerie Occurrence. Le livre sera lancé en début de soirée, dès 20 h et l’exposition se poursuivra jusqu’au 12 mars 2011. Certains des principaux collaborateurs à l’ouvrage seront présents dont l’auteure, conservatrice et théoricienne de l’art Penny Cousineau-Levine. L’artiste sera également sur place pour présenter la publication ainsi que pour échanger avec le public tout au long de la soirée.

Jean-Jacques Ringuette est originaire de Trois-Rivières (Québec). Il détient une maîtrise en photographie de l’Université Concordia de Montréal (1999) et un baccalauréat en arts visuels avec spécialisation en photographie de l’Université d’Ottawa (1988). Ses œuvres ont été présentées en Europe, aux États-Unis et au Québec. Elles font partie de collections privées ainsi que des collections du Musée national des beaux-arts du Québec.

Bienvenue à tous!


Pour commander :

Jean-Jacques Ringuette
Figures de la mascarade ou La vie passionnante de Félicien
Auteurs: Penny Cousineau-Levine, Pierre Ringuette
Texte intégral en français et en anglais
Full text in French and English
94 pages; 8.25 X 11po.
ISBN 978-2-923612-25-6 2011
Prix / Price : 25.00 $ + Transport au Canada 3.50 $ + tps 1.43 + tvq 0.31 = Total : 30.24 $

lundi 21 février 2011

Lecture publique CHANTIER NAVAL

La compagnie française
théâtre Toujours à l'Horizon
présente en avant-première au Centre SAGAMIE
des extraits de la pièce

CHANTIER NAVAL
mise en scène de Claudie-Catherine Landy
texte de Jean-Paul Quéinnec
Professeur à l'UQAC et titulaire de la
Chaire en dramaturgie sonore de l'UQAC


Lecture publique
Le jeudi 24 février 2011 en 5 à 7
Au Centre SAGAMIE
50 rue St-Joseph, Alma

Cette production est présentée en collaboration avec
la compagnie de théâtre Les Têtes Heureuses

Représentations
vendredi 25 et samedi 26 février - 20h
dimanche 27 février 2011 - 14h
à la Salle du Facteur culturel,
Centre culturel du Mont-Jacob, Jonquière
Réservations : 545-5011 poste 2506

Distribution
Fabienne Augié
Sébastien Boudrot
Eric Chaussebourg
Martine Fontanille
Thierry Patarin
Marie-Claire Vilard

Équipe au Québec
Mise en scène : Claudie-Catherine Landy
Création lumière : Éric Seldubuisson, Alexandre Nadeau
Création son : Claude Landy
Suivi technique : Thierry Boursac

Équipe de création
mise en scène : Claudie-Catherine Landy
assistée de : Camille Geoffroy
scénographie : René-Claude Girault
création lumière : Eric Seldubuisson
création son : Claude Landy
costumes : Chantal Rousseau
construction décor : Gérard Rovéri
suivi technique : Thierry Boursac

Présentation de la pièce:
Sur le chantier, la main-d’œuvre diminue au fur et à mesure des années. Une nuit, François, ses deux fils Claude et André, l’oncle Lili, décident de couler le navire qu’ils viennent de construire. Et de disparaître avec lui. Nine, la femme d’André qui sert les marins dans un des bars du port, les rejoint pour un dernier échange. Sous les regards des habitants de La Pallice, réunis par Guiguite la sœur de François, le bateau s’enfonce dans l’eau glacée. Les hommes coulent et les 3 femmes Nine, ma cousine, Guiguite, réveillent Jacques le jeune frère ; tous les quatre partent à 6 000 kilomètres vers un pays tout blanc où ils réinventent leur vie.

Présentation de la compagnie:
La troupe française théâtre Toujours à l'Horizon propose depuis 1993 une création importante tous les deux ans et des pièces courtes ou de petites formes en tournée chaque année. Jamais nous ne nous sommes écartés de notre ligne artistique initiale constitutive de notre identité : “les découvertes d’écritures d’aujourd’hui et un travail sur la mémoire. (mémoire collective, mémoire intime)”. Le travail mené autour des oeuvres contemporaines se fait sous forme de pièces (longues ou courtes), de lectures-spectacles, de lectures, de rendez-vous ; ces dernières prennent place sur le plateau de l’Horizon, dans d'autres lieux culturels, dans des endroits familiers ou insolites (cafés, kiosque, espace public, gare...) afin que la découverte et les rencontres dépassent tous les clivages.

mercredi 16 février 2011

Catherine Bodmer

Catherine Bodmer
Artiste en résidence / Artist in Residence
(English follows)

Le projet en cours constitue un nouveau corpus de travail que je suis en train de développer à la suite d’une résidence de recherche que j’ai effectué au printemps 2010 à Mexico. À partir d’une " routinisation " de mes déplacements en ville, j’étais curieuse d’explorer l’idée de nudité d’un lieu dans une ville qui abonde de gens et de choses. Suivant plutôt intuitivement l’idée des limbes, cet espace intermédiaire et flou entre le paradis et l’enfer, j’ai documenté plusieurs lieux qui semblaient correspondre à cette image d’entre-deux. En utilisant des stratégies de dédoublement et de multiplication, de symmetrie et d’asymmetrie, ces liens et situations sont mis en relation avec eux-mêmes et avec les contradictions inhérentes au désir de reconstituer le paradis perdu.

J’utilise le moyen de la photographie et le traitement numérique de l’image afin d’explorer les espaces réels et imaginaires du quotidien, mais avant tout, celui de l’image même qui permet la fusion et la confusion des deux. Il ne s’agit jamais que d’utiliser la photographie en tant que document du réel, mais plutôt comme matériel qui permet d’agencer plusieurs images et éléments avec les moyens numériques. Ce sont des images construites qui oscillent entre réalité et fiction, et qui proposent de revisiter les thèmes de l’ambition, du désir et de l’absurdité.

Catherine Bodmer, d’origine suisse, détient un diplôme de l’École des Beaux-arts de Lucerne en Suisse, et a obtenu une maîtrise en arts plastiques de l’Université du Québec à Montréal en 1999. Sa pratique artistique comprend des installations, des œuvres in-situ et des photographies qui s’articulent autour des notions de transformation et de fluidité qui sont au cœur de sa recherche. Son travail a été présenté lors de nombreuses expositions individuelles et collectives à travers le Canada, ainsi qu’au Mexique et à Taiwan. En 2008, elle a reçu le Prix du Duc et de la Duchesse de York en photographie du Conseil des Arts du Canada. Au printemps 2010, elle a effectué une résidence à Mexico City dans le cadre du programme des ateliers-résidences du Conseil des arts et des lettres du Québec, et elle y retournera ce printemps pour une autre résidence de création au ADM Centro Arte Diseño Multimedia.


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Catherine Bodmer
Artist in Residence

The present project constitutes a new body of work which is a direct offshoot of my research residency in Mexico City in the spring 2010. Starting from a “routinization” of my movements throughout the city, I wanted to explore the idea of the nudity of particular places in a city teeming with people and things. Pursuing in a rather intuitive fashion the idea of limbo, that indistinct, intermediate zone between paradise and hell, I documented several different locales which seemed to correspond to this image of in-betweenness. By employing techniques of replication and multiplication, symmetry and asymmetry, these places and situations are put in relationships with themselves, revealing inherent contradictions in the desire to reconstruct a lost paradise.

I have been using photography and the digital processing of images to explore the real and imaginary spaces of daily life and, above all, the space within the image itself which allows for a fusion and confusion of the two. The photograph is never solely a document portraying a reality, but rather provides the means to digitally configure a variety of images and elements. These are constructed images, oscillating between reality and fiction and permitting a re-evaluation of the themes of ambition, desire, and absurdity.

Catherine Bodmer, who is from Switzerland, graduated from the School of Arts in Lucerne and completed a Master’s degree in art at the Université du Québec in Montréal in 1999. Her artistic work includes installations, in-situ creations, and photographs dealing with ideas of transformation and fluidity which are central to her research. Her work has been presented at several solo and group exhibitions across Canada, as well as in Mexico and Taiwan. In 2008, she was awarded the Canada Council’s Duke and Duchess of York Award in Photography. In 2010, she completed a residency in Mexico City as part of the studio residency program of the Conseil des arts et des lettres du Québec, and she will return this spring to participate in another residency at ADM Centro Arte Diseño Multimedia in Mexico City.

lundi 7 février 2011

François Quévillon

François Quévillon
Artiste en résidence / Artist in Residence
(English follows)

François Quévillon est un artiste en installation et en nouveaux médias. Il est titulaire d'une maîtrise en arts visuels et médiatiques de l’Université du Québec à Montréal. Membre du groupe de recherche-création Interstices de 2001 à 2008, il s'est joint à Perte de Signal en 2009. Ses réalisations ont été présentées au Canada, en France, au Brésil, au Liban et sur le Web.

Le travail de François Quévillon explore les phénomènes complexes de la nature et de la perception par la mise en œuvre de processus sensibles à l’interférence des spectateurs et aux conditions variables de l’environnement. Il se caractérise par la création d’environnements sonores, visuels et haptiques qui convoquent les visiteurs à des situations perceptives sur lesquelles ils ont une influence. Ses installations et interventions architecturales in situ intègrent, entres autres, des dispositifs interactifs où de la matière est modulée par des flux de données et d’énergie. De concert avec ces expériences concrètes qui se déploient dans l’espace et la durée, il s’intéresse à la représentation de phénomènes spatiotemporels. Afin de sonder un monde en constante mouvance, il élabore des systèmes d’imagerie qui compressent et spatialisent le temps par la captation et le traitement de microprélèvements vidéographiques. Ses recherches actuelles utilisent la géomatique et le Web pour la visualisation de données environnementales en temps réel.

Formellement et esthétiquement variées, ses réalisations activent des processus d’atomisation et de transduction alimentés par des interfaces qui puisent l’information dans l’environnement. Par l’interaction de procédures logiques et d’éléments imprévisibles, cette perméabilité engendre des espaces ouverts sur un horizon d’indétermination. Tout en étant fondée sur les notions d’instabilité et de complexité, sa démarche de recherche et de création se développe à travers une approche minimaliste des technologies médiatiques. Les réalisations qui en découlent explorent la dimension phénoménologique de la perception en proposant une expérience de la durée où se manifeste un chaos sensible. http://www.francois-quevillon.com


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François Quévillon
Artist in Residence

François Quévillon is an installation and new media artist from Montreal. Holder of a Master's degree in visual and media arts from UQAM, he was involved with the Interstices research-creation group from 2001 to 2008 and joined Perte de Signal in 2009. His work has been presented in Canada, France, Brazil, Lebanon and on the Web.

François Quévillon’s work explores the complex phenomena of nature and perception by putting into play processes that are subject to interference by both the spectators and variable environmental conditions. He distinguishes himself through the creation of acoustic, visual and haptic environments which invite visitors into perceptual situations which they can influence. His in situ architectural installations and creations integrate interactive devices which permit matter to be modulated by data and energy fluctuations. In tandem with these concrete experiences, situated in time and space, he explores the actual representation of spatiotemporal phenomena. To be able to investigate a world in constant flux, he has devised systems of imagery which compress and spatialise time through the coalescence and treatment of videographic micro-samples. His current investigations make use of geomatics and the Internet to visualize environmental data in real time.

His creations vary in their formal and aesthetic design and initiate processes of atomization and transduction stimulated by interfaces with environmental data. The permeability produced through the interaction of logical approaches and unpredictable elements creates spaces which extend towards an indeterminate horizon. Though based on concepts of instability and complexity, his research and creativity employ a minimalist approach to media technologies. His productions explore the phenomenological dimension of perception by offering an experience in which a palpable chaos emerges from the passage of time. http://www.francois-quevillon.com

mardi 25 janvier 2011

Jhave

Jhave
Artiste en résidence / Artist in Residence

(English follows)

Approche artistique:
J'aime jouer avec des algorithmes.

Biographie:
David (Jhave) Johnston, poète multimédia, vit à Montréal. Il est également informaticien, concepteur d’interfaces et artiste. La majorité de ses oeuvres sont interdisciplinaires et sont conçues par le truchement de l’Internet. Son travail allie le son, la vidéo et la poésie à la programmation. Jhave a participé à de nombreux projets artistiques collectifs et individuels, à la fois numériques et in situ, au niveau régional et international (Incident, New Forms, Oboro, OBX, NT2, TML, FILE, Champ Libre, Bioteknica, Turbulence, Year01). Ses oeuvres ont été présentées dans le cadre de trois biennales en art et en nouveaux médias (à Montréal en 2003 et 2009 et à Toronto en 2004). Il achève actuellement un doctorat en sciences humaines interdisciplinaires à l'Université Concordia. Son site Web se trouve à l’adresse suivante : http://www.glia.ca

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Jhave
Artist in Residence


Artist’s Statement:
I like to play with algorithms.

Biography:
David (Jhave) Johnston is a multimedia-poet currently living in Montreal. He is a computer scientist, an interface designer and an artist. The majority of his work is net-based and interdisciplinary: it remixes sound, video and poetry with programming. Jhave has been involved in numerous collaborative and solo digital and in situ art practises both locally and internationally (Incident, New Forms, Oboro, OBX, NT2, TML, FILE, Champ Libre, Bioteknica, Turbulence, Year01). His work has been exhibited at art and new media biennales in Montreal (2003, 2009) and Toronto (2004). He is currently completing a PhD in Interdisciplinary Humanities at Concordia University. His home site is http://www.glia.ca

mardi 18 janvier 2011

Lancement de deux publications éditées par le Centre SAGAMIE


Le jeudi 20 janvier 2011 à 17h00
(en plus du vernissage de l'exposition DUEL de Nathalie Grimard)


BORAN RICHARD Cécité nocturne, L'être expansible
Entre l’idée et le livre publié, deux années se sont écoulées. Je voulais modifier mon rapport à l’image, à la séduction, à la création. Le silence visuel auquel je me suis prêté m’a transporté dans l’image-rêve : une image qui ne montre pas, mais qui suggère au regard d’aller au-delà des lignes, pour permettre à l’imaginaire de voir autrement le réel. Je voulais aussi revenir au fondement du cinéma d’animation, soit la photographie. En effet, quand je fais un film d’animation, je prends des photos, beaucoup de photos, et le mouvement - le temps ? devient possible dans la succession rapide de ces images. Mais voilà, ce mouvement dévore chacune des photos et enlève la charge qu’elles portent, pour les égarer dans l’agitation. Après toute cette errance photographique, je constate que la durée peut aussi exister dans une image fixe.

Dans les dix dernières années, Boran a développé une pratique artistique en cinéma d’animation et en photographie. Ses films ont été diffusés dans une soixantaine d’événements internationaux (Canada, ÉU, Mexique, France, Angleterre, Australie, Grèce, Israël, Slovénie, Asie). Il a participé à différents événements en art visuel dont le Symposium de Baie-St-Paul en 2006. Depuis trois ans, il collabore sur différents projets en théâtre et en danse à titre de vidéaste, concepteur d’éclairage et scénographe. En 2011, on pourra voir un court-métrage présenté au festival Regard sur le court-métrage, co-réalisé avec Alain Corneau et il fait la vidéo pour la pièce Les sens du Théâtre de la Rubrique, présentée en février. En juillet 2011, il ira passer six mois à Montréal dans le studio du CALQ à Montréal pour réaliser un film de danse en animation.


STÉFANIE TREMBLAY RINCEBOOK, 30 jours jamais hors ligne
Rincebook est le résultat d’une expérience témoignant de la perte de temps à flirter sur les réseaux sociaux comme Facebook. Présenté sous le titre 30 jours, jamais hors ligne, Stéfanie Tremblay raconte à travers ce livre les gestes banals et les réflexions insignifiantes de son quotidien devant l’écran d’un ordinateur. Cloîtrée un mois entre quatre murs, elle se questionne quelque peu sur son " addiction " étrange au voyeurisme ou sur son intérêt pour une nouvelle poésie statuaire éphémère. Au lieu d’étaler ses états d’âme au grand public, l’artiste utilise Rincebook comme journal intime fixant un langage esthétique singulier où dessins, archives et photos s’affichent. Une petite histoire de crevage de points noirs, de quête d’amants potentiels et/ou d’exercices de rapidité linguistique sans ponctuation... Mensonges, commentaires, publications, isolement et pathétisme avoués témoignent du Dark side of Facebook.

Stéfanie Tremblay vit et travaille à Saguenay. Après des études de premier cycle à l’Université du Québec à Chicoutimi, elle obtient un baccalauréat en arts visuels et cinéma (2006). Elle a également complété sa maîtrise en arts, volet création (2009). Dans son travail de recherche, elle aborde des réflexions auto-dérisoires sur son quotidien, s’engageant à faire de sa vie personnelle une trame narrative l’inspirant pour ses projets de création artistique autonomes, orientés vers divers procédés numériques et teintés par l’écriture et le rock. Constamment mise en scène, l’artiste conserve l’ambiguïté sur la nature de son personnage, ne sachant même plus elle-même s’il s’agit de fictions ou de véritables actualités intimes.

Ses œuvres ont été présentées lors d’expositions individuelles à Toqué Rouge ainsi qu’au Lobe (Chicoutimi) dans le contexte de la longue résidence d’été (2007). Son dernier projet Les longs jeux a été présenté à Espace Virtuel (Chicoutimi) en hiver 2009. Son travail vidéographique a été diffusé lors d’expositions collectives (L’œuvre de l’Autre, Chicoutimi) et lors du festival Vidéastes Recherchés (Québec). Rincebook est sa première réalisation sous forme de cahier d’artiste.

Boran Richard
Cécité nocturne, L'être expansible
80 pages, texte en français seulement, 6.25 X 8.5 po.
ISBN 978-2-923612-24-9 2010
Prix: 20.00$ + Transport au Canada 3.00 + tps 1.15 + tvq 0.27 = Total: $24.42

Stéfanie Tremblay
rincebook, 30 jours jamais hors ligne
68 pages, texte en français seulement, 6 1/2 X 9 1/2 po.
ISBN 978-2-923612-23-2 2010
Prix: 20.00$ + Transport au Canada 3.00 + tps 1.15 + tvq 0.27 = Total: $24.42

jeudi 13 janvier 2011

Nathalie Grimard

Nathalie Grimard
DUEL
English follows

VERNISSAGE
le jeudi 20 janvier 2011 à 17h00
EXPOSITION du 20 janvier au 10 mars 2011

Depuis plusieurs années, NATHALIE GRIMARD explore très activement la thématique du sommeil, du rêve et de la vulnérabilité. Elle interroge notre état de veille et la conscience du temps qui passe. En montrant les sauts et les chutes de personnes exposées aux dangers qui guettent, elle a exploré la situation précaire du corps dans l’espace et la peur qui accompagne cette instabilité.

La toute nouvelle production de NATHALIE GRIMARD présente une série de photographies grand format représentant la lutte de deux individus, deux identités impliquées dans un combat engageant plus qu’il n’y semble. Sur des fonds noirs d’une profondeur abyssale se découpent des corps dont les muscles tendus et les veines saillantes témoignent de la virulence de l’affrontement. NATHALIE GRIMARD revisite l’autoreprésentation en y ajoutant cette fois quelque chose de plus : elle semble être à la fois l’agresseure et l’agressée, la duelliste victorieuse tout autant que la soumise. L’entrechoc des niveaux de conscience résonne dans les photographies présentées comme si l’artiste prenait le risque du spéléologue qui s’aventure seul dans des galeries inexplorées.

Récipiendaire du Prix Pierre Ayot décerné par la Ville de Montréal en collaboration avec l’Association des galeries d’art contemporain de Montréal (AGAC) en 2001, NATHALIE GRIMARD participait cette même année à l’exposition Métamorphoses et clonage au Musée d’art contemporain de Montréal. Plus récemment, elle a participé à l’exposition À la croisée de l’art et de la médecine à la Galerie d’art Foreman de l’Université Bishop en plus de présenter l'exposition solo Ground Zero au Centre d’exposition de Val d’Or.

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Nathalie Grimard
DUEL

Opening
Thursday, January 20, 5 p.m.
Exhibition January 20 - March 10, 2011

In the last few years, NATHALIE GRIMARD has explored themes relating to dreamlike states and vulnerability. In doing so, she questions our awareness about aging and the passage of time. She also worked with the idea of vulnerability through representations of characters presented either falling or jumping. She was interested in visually articulating how the body is fragile in this suspended state or moment.

The most recent production of GRIMARD is presented in Chimères, that is featuring a series of large scale photographs presenting two persons wrestling, two identities engaged in a fight that implies much more that it seems at first glance. On abysmal black backgrounds, two white bodies stand out, muscles tight and bulging veins, proof of the harshness of the battle. Once again, Nathalie Grimard dares to go with self-representation, adding a new duality this time: she seems to be both aggressor and victim, winner and subdued at the same time. The many conscience levels clash as if the artist was taking speleologist risks of going alone in unexplored underground tunnels.

NATHALIE GRIMARD was the recipient of the Pierre-Ayot award in 2001, which is offered by the City of Montreal to promising young artists. That same year, she participated in the group show Metamorphosis and Cloning at Contemporary Art Museum of Montreal. More recently, she was in the À la croisée de l’art et de la médecine exhibition at Foreman Art Gallery of Bishop’s University and had a solo at the Centre d’exposition de Val d’Or.

mardi 14 décembre 2010

Nathalie Daoust

Nathalie Daoust
Artiste en résidence / Artist in Residence
(English follows)

Photographie: The Mao Zedong impersonator

Nathalie Daoust est née à Montréal, où elle a étudié la photographie au Cégep du Vieux-Montréal avant de se déplacer à New York pour commencer à travailler sur New York Hotel Story, son premier livre publié en solo. En 2001, elle voyage au Japon pour documenter pendant deux ans le Quartier Chaud de Tokyo. Depuis, elle a créé plusieurs nouveaux projets thématiques dont Entre Quatre Murs, Berlin; Street Kiss, Brazil et Frozen in time, Switzerland et a participé à plusieurs expositions individuelles ou collectives au Canada, aux États-Unis, en Pologne, Finlande, Espagne, Angleterre et au Japon. Ses photographies ont fait l’objet de nombreuses publications et ont gagné plusieurs prix.

Depuis mes toutes premières expériences en photographie, j’ai été fascinée par le comportement humain et ses diverses réalités, par le désir humain, toujours présent, de s’évader pour vivre dans un monde de rêve. J’explore la mince ligne entre la réalité et le fantasme, les endroits où les gens vont s’exiler de leur vie de tous les jours. Mon objectif en tant qu’artiste est de repousser les limites de la photographie en explorant des méthodes expérimentales, en travaillant de nouveaux médiums et en découvrant de nouvelles techniques.


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Nathalie Daoust

Artist in Residence

Photograph: “The Mao Zedong impersonator”

Nathalie Daoust was born in Montreal where she studied photography at the Cégep du Vieux-Montréal before moving to New York to start work on “New York Hotel Story”, her first solo book. In 2001, she traveled to Japan, spending two years documenting Tokyo`s red light district. Since then, she has completed several new thematic projects including “Entre Quatre Murs, Berlin”, “Street Kiss, Brazil” and “Frozen in Time, Switzerland” and she has been featured in various individual and collective exhibitions in Canada, the United States, Poland, Finland, Spain, England and Japan. Her photographs have appeared in numerous publications and have garnered several awards.

Ever since my first experiences in photography, I have been fascinated by human behaviour and the different realities it inhabits, and by the constant human desire to escape and live in a dream world. I explore the thin line that separates reality from fantasy, the places where people seek refuge from their everyday lives. My objective as an artist is to push the limits of photography by exploring experimental approaches, working in new mediums and discovering new techniques.

vendredi 10 décembre 2010

Noémi McComber

Noémi McComber
Artiste en résidence / Artist in Residence
(English follows)

Dans son travail en dessin, vidéo, photographie, interventions urbaines et performatives, Noémi McComber examine comment l'individu réagit face aux contraintes physiques et sociales qui lui sont présentées. En tenant compte des règles implicites qui sont de mise dans toute aire sociale, elle tente de reformuler l'espace potentiel que peut occuper un individu, un groupe, une entité. L'aire publique devient un terrain de jeu pour expérimenter avec les limites qui lui sont données et permettre l'émergence de nouveaux espaces poétiques. Avec plus ou moins de succès, selon les tentatives, elle tente d'impliquer le spectateur dans un monde qui est le sien mais qui est autre à la fois, un monde qu'il reconnaît mais qui le surprend, par la résurgence d'éléments intrus.

Noémi McComber a obtenu une maîtrise en arts visuels et médiatiques du Chelsea College of Art and Design (University of the Arts London) au Royaume Uni en 2002. Depuis 2000, elle poursuit différents projets artistiques en tant qu’artiste et commissaire, privilégiant une approche multidisciplinaire (dessin, vidéo, installation, performance, interventions urbaines) et collaborative. Elle a notamment présenté son travail au ICA (Institute of Contemporary Art) à Londres, au Moscow Centre for the Arts (Russie), au Kunstverein Kohlenhof à Nurembourg (Allemagne), à la Castlefield Gallery de Manchester (R-U), à la galerie L’Oeil de poisson de Québec et au Musée des Beaux-arts de Sherbrooke. Elle est activement impliquée à La Centrale Galerie Powerhouse depuis quelques années, où elle est actuellement commissaire de l’exposition Encerclé dans le cadre de la série Femmes de l’Arctique. Elle vit et travaille à Montréal.

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Noémi McComber
Artist in Residence

Noémi McComber’s work deals with the space we occupy in relation to physical and social boundaries. She is interested in the element out of place, which disturbs regular schemes of expectancy. She uses drawing, photography, performance and video to examine what is desired in relation to what is prescribed; the resurgence of the subjective within the collective. The process of social integration is of particular interest to her; the reaction to a set of rules, considering one's own background and experiences. Redefining the boundaries of what is permitted, allowed or acceptable, the space she works in is set as a serious playground, where constraints are considered and rules reinterpreted. Noémi McComber’s work explores the space from isolation to communication; how through projection and fabulation we come to resolve the continuous ruptures in every day experience.


Noémi McComber completed a Masters in visual and media arts at Chelsea College of Art and Design (University of the Arts London), in the UK in 2002. Since 2000, she has been actively involved in artistic and curatorial projects, focusing on multidisciplinary (drawing, video, installation, performative and urban interventions) and collaborative projects. Her work has been shown at the ICA (Institute of Contemporary Art) in London, UK, at Moscow Centre for the Arts (Russia), at Kunstverein Kohlenhof in Nuremberg (Germany), at Castlefield Gallery in Manchester (UK), at L’Oeil de poisson in Québec city and at the Sherbrooke Museum of Fine Arts. She has been actively involved at La Centrale Gallery Powerhouse for several years, where she is currently the curator of the exhibition Encircle as part of the Women of the Arctic series. She lives and works in Montréal.

lundi 29 novembre 2010

Tanya St-Pierre

Tanya St-Pierre
Artiste en résidence / Artist in Residence
(English follows)

Depuis 2001, j'ai entretenu une production en installation visuelle et sonore qui conjugue ma pratique en imagerie numérique, en sculpture, et plus récemment en peinture et en vidéo. Ayant longtemps dédié ma pratique artistique à l'exploration des relations possibles et nouvelles entre l'installation en art visuel et la narration, j'explore aujourd'hui le résultat de l'altération progressive de la narration. Mise au profit d'une approche extirpée d'une proposition fictive totale et déterministe, qui tend vers des propositions plus poétiques, cette dernière offre des spasmes de fictions ne se dévoilant jamais entièrement. On trouve dans mes récentes productions des traces déchirées de narrations, de fictions, de corps et, surtout, de figures - comme icônes ou symboles - plus abstraites et plus subtiles à la fois, qui survivent et habitent, à répétition, les images dans une constellation d'éléments plus brute et dépouillée.

Le corps occupe une place importante dans mon travail. Qu'il soit malade et défaillant, présent ou dissimulé, une fois placé dans un contexte de réflexion, il représente un puissant vecteur d'informations culturelles. Le corps devient un site de pratiques réflexives autour des concepts abordés. Je m'intéresse particulièrement à ce qui concerne les remous et l'histoire de la condition humaine, notamment sur ce qui se rattache à l'histoire culturelle de ce corps dans les structures institutionnelles souveraines ou diffuses : les traces et les sédiments accumulés de pathologies sociétales.

Cette importance du corps se prolonge dans mon travail en performance au sein du duo Noïzefer CWU, formé de Philippe-Aubert Gauthier et de moi-même. Noïzefer CWU explore et exploite l'action, le son et la vidéo. Il utilise un langage esthétique à la fois agressif, corrosif et poétique. Ce langage rassemble des ordures, des constructions bancales, de la parole et du bruit amplifiés afin de soulever quelques questions débridées sur l'aliénation culturelle, l'histoire de la représentation, de l'illusion, en art, en société et dans les médias. Site et lieu d'expérimentations qui découlent des pratiques de Tanya St-Pierre et Philippe-Aubert Gauthier.

Artiste visuelle originaire de l’Outaouais (Québec, Canada), Tanya St-Pierre vit et travaille actuellement à Sherbrooke. Elle obtient en 1998 un baccalauréat en arts plastiques de L’UQTR. Depuis 2001, une production en installation visuelle et sonore - dédiée à l'étude et à l'exploration des relations possibles et nouvelles entre l'installation en art visuel (et en art médiatique), l’imagerie numérique et la narration - aborde des thèmes liés à la condition humaine et sociale actuelle. À travers cette production, l’artiste propose un regard sur différents maux sociaux, sur la représentation du corps, du corps malade et défaillant, et cela, en questionnant les modes de représentation issus de deux grands archétypes et antipodes de l’appréhension du monde : la pensée scientifique (ou rationnelle) et la pensée mystique (ou magique, parfois dite archaïque).

Tanya St-Pierre a été récipiendaire de trois bourses du CALQ (recherche et création en art visuel et en art médiatique) et de trois bourses aux artistes ambassadeurs de la ville de Sherbrooke. Son travail d’installation et d’imagerie numérique a été présenté, depuis 2000, lors d’expositions collectives et de deux expositions solo au Québec. En 2009, elle a eu la chance de faire deux résidences d'artistes à Brooklyn, à New York et au complexe Méduse de Québec. Membre du duo de performeurs NOÏZEFER CWU, elle a participé à divers événements collectifs, dans divers contextes : à Rouyn-Noranda, Sherbrooke, Chicoutimi, Québec, Trois-Rivières et Montréal.


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Tanya St-Pierre
Artist in Residence

Originally from the Gatineau (Quebec, Canada), Tanya St-Pierre is a visual artist who presently lives and works in Sherbrooke. In 1998, she completed a Bachelor’s degree in plastic arts at UQTR. Since 2001, she has been producing visual and sound installations which study and investigate new and possible relationships between installation, digital imaging and narration, which explore themes associated with contemporary human and social conditions. Through these productions, the artist proposes an examination of various social problems and the representation of the human body, a weakened and diseased body, casting doubts on the modes of representation that have issued from the two archetypical and antipodal approaches to coming to terms with reality: scientific, or rational, thought and mystical, or magical, so-called archaic, thought.

Tanya St-Pierre has been the recipient of three CALQ grants (for research and creation in visual and media arts) and three grants awarded by the city of Sherbrooke. Since 2000, her installation and digital imaging work has been featured in various group exhibitions and two solo exhibitions in Quebec. In 2009, she completed two artistic residencies, one in Brooklyn, New York and the other at the Complexe Méduse in Quebec City.

As a member of the performance duo NOÏZEFER CWU, she has participated in collective events in various contexts in Rouyn-Noranda, Sherbrooke, Chicoutimi, Quebec City, Trois-Rivières and Montreal.

jeudi 25 novembre 2010

Stéfanie Tremblay / Lancement de Livre

STÉFANIE TREMBLAY RINCEBOOK, 30 jours jamais hors ligne

LANCEMENTde la PUBLICATION
Éditée par le Centre SAGAMIE

Le jeudi 2 décembre 2010 à 17h
Au Centre National d'Exposition (CNE) de Jonquière
4160, du Vieux Pont, Jonquière, 418 546-2177 poste 4602

Rincebook est le résultat d’une expérience témoignant de la perte de temps à flirter sur les réseaux sociaux comme Facebook. Présenté sous le titre 30 jours, jamais hors ligne, Stéfanie Tremblay raconte à travers ce livre les gestes banals et les réflexions insignifiantes de son quotidien devant l’écran d’un ordinateur. Cloîtrée un mois entre quatre murs, elle se questionne quelque peu sur son " addiction " étrange au voyeurisme ou sur son intérêt pour une nouvelle poésie statuaire éphémère. Au lieu d’étaler ses états d’âme au grand public, l’artiste utilise Rincebook comme journal intime fixant un langage esthétique singulier où dessins, archives et photos s’affichent. Une petite histoire de crevage de points noirs, de quête d’amants potentiels et/ou d’exercices de rapidité linguistique sans ponctuation... Mensonges, commentaires, publications, isolement et pathétisme avoués témoignent du Dark side of Facebook.

Stéfanie Tremblay vit et travaille à Saguenay. Après des études de premier cycle à l’Université du Québec à Chicoutimi, elle obtient un baccalauréat en arts visuels et cinéma (2006). Elle a également complété sa maîtrise en arts, volet création (2009). Dans son travail de recherche, elle aborde des réflexions auto-dérisoires sur son quotidien, s’engageant à faire de sa vie personnelle une trame narrative l’inspirant pour ses projets de création artistique autonomes, orientés vers divers procédés numériques et teintés par l’écriture et le rock. Constamment mise en scène, l’artiste conserve l’ambiguïté sur la nature de son personnage, ne sachant même plus elle-même s’il s’agit de fictions ou de véritables actualités intimes.

Ses œuvres ont été présentées lors d’expositions individuelles à Toqué Rouge ainsi qu’au Lobe (Chicoutimi) dans le contexte de la longue résidence d’été (2007). Son dernier projet Les longs jeux a été présenté à Espace Virtuel (Chicoutimi) en hiver 2009. Son travail vidéographique a été diffusé lors d’expositions collectives (L’œuvre de l’Autre, Chicoutimi) et lors du festival Vidéastes Recherchés (Québec). Rincebook est sa première réalisation sous forme de cahier d’artiste.

Pour commander :

Stéfanie Tremblay
rincebook, 30 jours jamais hors ligne
68 pages, texte en français seulement, 6 1/2 X 9 1/2 po.
ISBN 978-2-923612-23-2 2010
Prix: 20.00$ + Transport au Canada 3.00 + tps 1.15 + tvq 0.24 = Total: $24.39

mardi 16 novembre 2010

Giorgia Volpe

Giorgia Volpe
Artiste en résidence / Artist in Residence
(English follows)

Ma pratique se nourrit de gestes et d’objets issus de l’univers domestique. Elle me conduit à des expérimentations polymorphes : projets in situ, installation vidéo, photographie et dessin. Pour réaliser mes œuvres, je convoque régulièrement des techniques artisanales traditionnelles comme le tressage, la broderie, le tricot, la vannerie, la courtepointe, la cartographie, etc. À travers la métaphore du textile, j’accumule dans le quotidien des gestes porteurs de mémoire pour en faire un lieu de passage entre un espace réel et imaginaire.

Née à Sao Paulo (Brésil), Giorgia Volpe, artiste en arts visuels et médiatiques, vit et travaille à Québec depuis 1998. Son travail a été présenté au Brésil, au Canada, aux États-Unis, au Mexique, à Cuba et en Europe. Elle a participé à l’exposition C’est arrivé près de chez vous, L’art actuel à Québec, au Musée National des Beaux-Arts du Québec. Elle a réalisé de nombreuses expositions individuelles et collectives, des projets de résidence ainsi que des interventions publiques: entre autres au Symposium International de Gravure et d’Image (Edmonton), au Centre Vu, à la Chambre Blanche, au Lieu, à la Bande Vidéo, à Engramme, à la Manif d'art (Québec), à Praxis (St-Thérèse), au 3e Impérial (Granby), à Dare-Dare, à Paysage Éphémère, à la Fonderie Darling (Montréal), à l'Espace F (Matane), à Vaste et Vague (Carleton). Ses œuvres font partie de plusieurs collections d’art contemporain au Brésil et au Canada.

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Giorgia Volpe
Artist in Residence

My artistic approach is inspired by the gestures and items that go to make up domestic, household reality. This leads me to engage in polymorphous experimentation through in situ installations, photography and drawing. To create my work, I regularly make use of techniques derived from traditional crafts such as weaving, embroidery, knitting, wickerwork, quilting, card making, etc. Using fabric as metaphor, I assemble those gestures from daily household life which are rich with memory, creating a passageway between a real and imaginary space .

Born in Sao Paulo, Brazil, Giorgia Volpe has been living and working in Quebec since 1998 as an artist in the visual and media arts. Her work has been presented in Brazil, Canada, the United States, Mexico, Cuba and Europe. She participated in the C’est arrivé près de chez vous, L’art actuel à Québec exhibition presented at the Musée National des Beaux-Arts du Québec. She has been featured in numerous solo and group exhibitions and participated in residency projects and public debates in such venues as the International Symposium on Printmaking and Images in Edmonton, the Centre Vu, La Chambre Blanche, the Lieu, La Bande Vidéo, Engramme, the Manif d'art (Quebec), Praxis (St-Thérèse), the 3e Impérial (Granby), Dare-Dare, Paysage Éphémère, the Darling Foundry (Montreal), Espace F (Matane), Vaste et Vague (Carleton). Her work is has been included in several contemporary art collections in Brazil and Canada.

lundi 15 novembre 2010

LANCEMENTde ces trois PUBLICATIONS


Éditées par le Centre SAGAMIE

À la Librairie LE PORT DE TÊTE
262, Est Mont-Royal, Montréal, 514 678-9566

Ce vendredi 19 novembre 2010 à 17h

Josée PELLERIN, Être là
Dgino CANTIN et Charles GUILBERT, Les Bûcherons de l'impossible
Lucie DUVAL, Histoires à tirer par les oreilles


Josée PELLERIN, Être là
Auteurs: Jean-François Caron et Johanne Jarry
Que de fois avons-nous fait l’expérience d’une ville réelle par le biais de la fiction et ce, bien avant de s’y trouver? De quelle manière le cinéma médiatise-t-il la ville et de quelle nature est l’expérience réelle que nous en faisons? De telles stimulations de l’imaginaire ne finissent-elles pas par altérer notre regard porté sur le monde environnant? Les deux séries photographiques Défilé et Si par une nuit d’hiver présentées dans Être là portent sur cette exploration des villes réelles et fantasmées.

Titulaire d’une maîtrise en arts visuels et d’une formation en multimédia, les œuvres de Josée Pellerin furent présentées lors d’événements au Québec, au Canada, aux États-Unis, en France et au Mexique. En 2005, elle effectuait une résidence d’artiste à Buenos Aires, Argentine et suite à ce séjour, elle publiait aux Éditions J’ai Vu, un livre d’artiste intitulé Heureusement qu’il y avait le monde autour de moi. Être là s’inscrit dans le prolongement thématique de cette première parution. L’artiste remercie le Conseil des Arts et des Lettres du Québec pour son appui financier

Josée Pellerin, Être là / Being there
Auteurs: Jean-François Caron et Johanne Jarry
82 pages, texte intégral en français et en anglais, 9 X 6 3/4 po.
82 pages, full text in French and English, 9 X 6 3/4 in.
978-2-923612-18-8 2010
Prix: 20.00$ + Transport au Canada 3.00 + tps 1.15 + tvq 0.24 = Total: $24.39

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Dgino CANTIN et Charles GUILBERT, Les Bûcherons de l'impossible
Que vois-tu en secret? Aimes-tu marcher avec un lacet détaché? Est-ce que tu te trouves assez nu quand tu es nu? De quelle manière regardes-tu la mer? Aimes-tu dessiner des mains qui dessinent? Qui n’es-tu pas? Voilà quelques questions posées dans Les bûcherons de l’impossible. Avant tout, ce projet est celui d’une rencontre fabriquée de toutes pièces à l’aide de mots, de crayons, d’encre et de pixels. Se connaissant très peu mais ayant envie de mener un projet commun, Dgino Cantin et Charles Guilbert eurent l’idée d’un livre de questions potentiellement indiscrètes auxquelles tous deux devraient répondre par un texte et un dessin. Ici la connaissance de l’autre ne se fait pas de manière intrusive, mais plutôt de guingois, dans un registre métaphorique. Les confidences se font et les identités se révèlent dans un indispensable détour par l’imaginaire.

CHARLES GUILBERT écrit, dessine, filme et chante. Intéressé par le quotidien et par les rapports humains, il cherche à saisir l’étrangeté du réel à travers le langage. Il a notamment publié Les Inquiets (récit) aux Herbes rouges et Le beau voyage éducatif (journal) aux éditions Dazibao. En 2004, il recevait, pour l’ensemble de son travail en vidéo avec Serge Murphy, le prix Bell Canada décerné par le Conseil des Arts du Canada. Ses œuvres ont été présentées dans plusieurs pays d’Europe, au Japon, au Mexique, au Canada et au Québec, notamment au Musée d’art contemporain de Montréal, à la Biennale de Montréal et à la Manif d’art de Québec.

DGINO CANTIN dessine, photographie, numérise et assemble des objets. Il s’intéresse aux zones de flottement poétique qui peuvent naître de différentes associations. Pour sa première exposition, Pour la suite des choses, il reçoit le prix Videre Relève (prix d’excellence des arts et de la culture de la ville de Québec). Il participe ensuite à des résidences de création au Québec et en France. Ses installations ont été présentées lors d’évènements collectifs et d’expositions individuelles, notamment chez VU, à Caravansérail, à la biennale d’art contemporain Itinéraires ainsi qu’à la Manif d’art de Québec.

Les Bûcherons de l’impossible
Artistes et auteurs: Dgino Cantin et Charles Guilbert
Livre d’artiste, textes en français seulement
120 pages, 8 X 9.5 po.
ISBN 978-2-923612-20-1 2010
Prix: 25.00 + Transport au Canada 3.25 + tps 1.41 + tvq 0.26 = Total: $29.92


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Lucie DUVAL, Histoires à tirer par les oreilles
Ce projet de livre s’est développé autour d’un objet usuel suscitant chez moi diverses réflexions. Gants pour travailleurs " made in China " retrouvés en paquets dans toutes les quincailleries. Mondialisation oblige, tout se fabrique à moindre coût en Chine au détriment des travailleurs d’ici. L’objet devient contradictoire : gants de travailleurs (faits en Chine) versus chômeurs d’ici.

Ces cent cinquante lapins ont été fabriqués au rythme d’environ un par jour. En plus de ce qui a été écrit sur ma motivation, une chose nouvelle est apparue. Inconsciemment, le lapin fabriqué tel jour révèle quelque chose de mon état à ce moment, de mon regard sur le monde. Journal de bord.

Cette publication n’est pas un catalogue, mais un objet où les images et les mots vont s’entrecroiser, non sans chocs, où un soin particulier est apporté à la façon de " donner à voir ". Ne jamais oublier que ces lapins sont en quelque sorte des mutilés. Sous une première apparence candide, naïve et doucereuse, il a fallu couper des doigts (ceux des gants), coudre, raccommoder (ce qui est non sans rappeler certaines conditions de travail dans les manufactures).

LUCIE DUVAL est une artiste en arts visuels. Depuis de nombreuses années, son travail s’articule autour d’une interférence entre ce qui est lu et ce qui est vu, un parcours où les mots se jouent des objets et des images. Elle est née à Mont-Laurier, vit et travaille au Québec. Elle a étudié à l’École des beaux-arts de Toulouse et a obtenu, en 1983, le Diplôme national supérieur d’expression plastique (DNSEP). Elle a exposé régulièrement en Amérique du Nord, en Europe et en Asie. Ses œuvres font partie de la collection de prêts d’œuvres d’art du Conseil des Arts du Canada et du Musée national des beaux-arts du Québec. Elle est représentée par la galerie Isabelle Gounod à Paris. C’est la première fois qu’elle manipule le livre en tant qu’objet d’art.

Lucie Duval, Histoires à tirer par les oreilles
170 pages, 6 3/4X 8 3/4po.
English translation of the titles at the end of the book
ISBN 978-2-923612-19-5 2010
Prix: 30.00$ + Transport au Canada 5.00 + tps 1.75 + tvq 0.39 = Total: $37.14

lundi 8 novembre 2010

15ième CHRONIQUE NUMÉRIQUE

Actuellement en kiosque:

15ième CHRONIQUE NUMÉRIQUE

à lire dans le magazine Art Le Sabord numéro 87.

Cette chronique de Barbara Garant intitulée Ne veulent pas dormir,présente le travail de trois artistes ayant réalisé une résidence de création au Centre SAGAMIE:

Dgino Cantin, Jean-Jacques Ringuette et Lucie Duval


Les CHRONIQUES NUMÉRIQUES sont issues d’une collaboration étroite entre le Centre SAGAMIE et les Éditions d’art Le SABORD. Ainsi, à chaque numéro du magazine Art Le SABORD, un auteur est invité à présenter le travail de trois artistes ayant réalisé une résidence de création au Centre SAGAMIE. Ce partenariat de publication permet la diffusion et la documentation de l’art actuel tout en favorisant sa compréhension auprès d’un vaste lectorat.

Situé à Alma au Lac-Saint-Jean, SAGAMIE est un centre de recherche, de création et de production ouvert à l’ensemble des artistes dont le champ de pratique est lié aux enjeux de l’image contemporaine. SAGAMIE est particulièrement reconnu pour son expertise d’accueil d’artistes en résidence de création/production, ses activités d’édition et de diffusion. Le centre se spécialise dans le traitement numérique de l’image et l’impression numérique grand format dans un contexte de recherche en art actuel.

Grâce au soutien du Conseil des arts et des lettres du Québec, du Conseil des arts du Canada et de la Ville d’Alma, le Centre SAGAMIE offre l’un des plus importants programmes d’artistes en résidence au Canada en accueillant annuellement plus de 40 artistes du Québec, du Canada et de l’étranger. Ces résidences de création visent à soutenir proactivement les artistes dans le développement de nouvelles œuvres, la production de projets artistiques innovants et intégrateurs des outils numériques de production au large spectre de leurs pratiques en art actuel. Les artistes sont accueillis pour des séjours intensifs de création et sont soutenus dans leurs explorations, avec expertise et sensibilité, par une équipe spécialisée de techniciens/artistes, dans un vaste laboratoire informatique comprenant quatre imprimantes numériques grand format.

Pour commander ce numéro ou pour vous abonner au magazine Art Le SABORD :
(819) 375-6223 art@lesabord.qc.ca http://www.lesabord.qc.ca

mercredi 27 octobre 2010

Ana Rewakowicz


Ana Rewakowicz
Artiste en résidence / Artist in Residence
(English follows)

Ana Rewakowicz est une artiste multidisciplinaire née en Pologne et vivant présentement à Montréal. Elle détient un Baccalauréat en Arts Plastiques (BFA) du Ontario College of Art and Design de Toronto et une Maîtrise en Arts Plastiques (MFA) de l'Université Concordia de Montréal. Elle travaille à partir d'éléments gonflables, habitacles ou vêtements qu'elle assimile à une "architecture" dite "portable" et explore les relations entre le corps, la temporalité et l'environnement. Relevant de plusieurs disciplines comme l'invention, le design, l'architecture et la performance, son art a été largement diffusé à l'échelle nationale et internationale. Ses plus récentes expositions incluent notamment, le Centre d'art contemporain CSW Laznia, de Gdansk en Pologne (2010), le Pori Art Museum de Finlande (2010), la Maison européenne de la photographie de Paris (2009), l'événement Freeze, d'Anchorage en Alaska aux États-Unis (2009), la Biennale de Liverpool au Royaume-Unis (2008), l'événement Stiftensen 3,14 de Bergen, en Norvège (2008), Manif d'art 4 - La biennale en arts actuel de Québec, Canada (2008), Waino Aaltosen Museo, Turku, Finland (2007), la Kunstverein Wolfsburg, Allemagne (2006), le Musée d'art contemporain de Montréal, Canada (2005) et ISEA 2004, le 12e symposium international d'art électronique de Tallinn en Estonie.

Ayant fait l'expérience de passer d'une culture à une autre, avec ce que cela comporte en termes d'adaptations linguistiques et sociales, je m'intéresse la notion d'état transitoire, et aux liens entre cet état et les questions d'identité et de sentiment d'appartenance, et le fait de vivre dans une société à développements globaux et technologiques. Depuis dix ans, j'explore ces questions au moyen d'objets gonflables qui épousent la forme de vêtements et d'habitations. Contrastant avec le caractère stable et massif de l'architecture et de la sculpture monumentale, mes costumes et mes structures sont mobiles, remplis d'air et réceptifs aux lieux et aux individus qui les activent. Me servant de matériaux tel le caoutchouc latex, le polyvinyle, le polyuréthane, le papier d'aluminium réversible, du tissu, des ventilateurs et des panneaux solaires, j'ai recours à la technologie pour créer des expériences intimes, mais paradoxalement publiques, qui sont formellement inspirées de leur fonction et de l'idée du parcours du nomade contemporain du déraciné.

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Ana Rewakowicz
Artist in Residence

Ana Rewakowicz is a multidisciplinary artist born in Poland, currently living in Montréal. She received her BFA (Bachelor of Fine Art) from Ontario College of Art and Design, Toronto and MFA (Master of Fine Art) from Concordia University, Montréal. She works with inflatables and explores relations between temporal, portable architecture, the body and the environment. Her art crosses into many disciplines including invention, design, architecture and performance and has been shown nationally and internationally. Her most recent exhibitions include: CSW Laznia, Gdansk, Poland (2010), Pori Art Museum, Finland (2010), La Maison Europénne de la Photographie, Paris, France (2009), FREEZE, Anchorage, Alaska, US (2009), Liverpool Biennial, UK (2008), Stiftensen 3,14, Bergen, Norway (2008), Manif d'art 4 Biennal, Québec, Canada (2008), Waino Aaltosen Museo, Turku, Finland (2007), Kunstverein Wolfsburg, Germany (2006), Musée d'art contemporain de Montréal, Canada (2005) and ISEA 2004 Tallinn, Estonia.

Having moved from one culture to another and lived through cultural and language adaptations, I am interested in the issue of transience and how it relates to the notions of identity, belonging, and living in a society of global and technological developments. Over the last ten years I have been working with inflatable objects exploring these concerns through clothing and habitation. In contrast to the stable mass of monumental sculpture and architecture, my costumes and structures are air-filled, mobile and concerned with places and people that activate them. Incorporating materials such as rubber latex, polyvinyl, polyurethane, reversible foil, fabric, fans and solar panels, I harness technology to build intimate yet paradoxically public experiences, and fashion them based on function and the idea of travel of the contemporary nomad and the displaced.

vendredi 22 octobre 2010

Noémie Payant-Hébert


Noémie Payant-Hébert
RUNNING RABBITS : CHANTIER D’AVENIR
English follows

VERNISSAGE
le jeudi 28 octobre à 17h00
EXPOSITION du 28 octobre au 16 décembre 2010

L’installation filmique Running Rabbits : Chantier d’avenir s’applique à concilier les discours et langages propres au cinéma, à la vidéo et à l’installation et cherche à incarner l’insaisissable fiction cinématographique. Inspirée des univers du chantier forestier et du lot à bois comme trame d'un drame en suspend, l'œuvre constitue ainsi une tentative de leur donner un relief cinématographique, hors-cadre.

Intéressée par la notion de projection d’images animées comme façon de créer ou de proposer la fiction dans des réalités matérielles, Noémie Payant-Hébert utilise dans cette œuvre le son et la vidéo notamment sous l’angle du paysage numérique et de l’habillage sonore.

Chantier d'avenir, nos forêts sont bâties et démolies, malgré tout, il s'agira toujours de combler et d'évacuer des ambitions rageuses de changement, des craintes de solitude, des envies de découverte, et des besoins d'appartenance.

Ce projet fait suite à une résidence de création au centre de production Daïmon et est réalisé avec le soutien du Conseil des arts et lettres du Québec.

Noémie Payant-Hébert détient une maîtrise en arts orientée vers la vidéo, l’installation et le décor et un baccalauréat en cinéma et vidéo de l’Université du Québec à Chicoutimi. Intéressée à développer la notion de cinéma gris, elle cherche par sa pratique une conciliation possible entre les langages filmiques et plastiques. Son travail a été présenté lors d’expositions solo et collectives notamment au Québec et dans divers festivals consacrés aux courts-métrages (Festival Regard sur le court métrage au Saguenay, Vidéastes Recherchés et l’EICV Montréal) elle est aussi l’une des 4 membres actifs et fondateurs du collectif d’artistes Cédule 40 (La Glissoire,Alma 2010, Biennale d’art ORANGE de St-hyacinthe 2009, Centre Sagamie, Alma 2010, Québec 400e,2008, Festival international de Jardins de Métis, 2006-2010). Travaillant aussi en décors et accessoires, elle a participé à diverses productions cinématographiques et télévisuelles: "Trajectoires" (Geneviève Poulette, Montréal 2007), "Fumée sans feu" (Roger Laliberté, Saguenay 2006), "Rumeurs" et "Un monde à part" (2005, Sphère Média Montréal).

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Noémie Payant-Hébert
RUNNING RABBITS : CHANTIER D’AVENIR
English follows

Opening
Thursday, October 28, 5 p.m.
Exhibition October 28 - December 16, 2010

The film installation Running Rabbits: Chantier d’avenir is an attempt to reconcile the dialogues and languages of film, video and installation and to give shape to the elusive quality of cinematographic fiction. The work presents an apparently suspended drama based on the realities of the logging camp and wood lot, which are endowed with a cinematographic dimension extending beyond the frame.

Driven by a keen interest in creating or suggesting fictitious narratives through the projection of animated images upon material objects, Noémie Payant-Hébert employs sound and video in this work, particularly through the use of digital landscapes and music loops.

Ongoing worksites, our forests are raised up and cut down, an activity which will remain tied to the satisfaction and exhaustion of raging ambition for change, fear of solitude, thirst for discovery and need to belong.

The present project was completed during a creative residency at the Daïmon production center and with the support of the Conseil des arts et lettres du Québec.

Noémie Payant-Hébert completed a Master's degree in art, with a special focus on video, installation and set design, and a bachelor's degree in film and video at the Université du Québec à Chicoutimi. Interested In developing the concept of "cinema gris", she attempts to reconcile, through her work, the different languages of film and plastic art. Her work has been featured in solo and group exhibitions, most notably In Quebec and short film festivals (Festival Regard sur le court métrage au Saguenay, Vidéastes Recherchés and EICV Montréal). She Is also one of the four active and founding members of the artists' collective Cédule 40 (La Glissoire,Alma 2010, Biennale d’art ORANGE In St-Hyacinthe 2009, Centre Sagamie, Alma 2010, Quebec 400e,2008, Festival international de Jardins de Métis, 2006-2010). Also working in set design and accessories, she has participated in numerous film and television productions: "Trajectoires" (Geneviève Poulette, Montreal 2007), "Fumée sans feu" (Roger Laliberté, Saguenay 2006), "Rumeurs" and "Un monde à part" (2005, Sphère Média Montreal).

lundi 18 octobre 2010

Alexandre Payer


Alexandre Payer
Artiste en résidence / Artist in Residence
(English follows)

Historique
Le travail d’Alexandre Payer, artiste multidisciplinaire diplômé en arts visuels de l’Université du Québec à Montréal (2009), récipiendaire de plusieurs prix académiques, surprend par son humilité et son ingéniosité quand au détournement du matériau. Par la charge théorique qu’il infuse dans ses pièces non sans un brin d’humour, il invite le public à participer à l’échafaudage d’une pseudo-science, à la production de vérités inattendues. Ses récents projets gravitent autour d’initiatives indépendantes de laboratoires d’échanges entre artistes comme Produire et expirer : La vie dans le praxiodrôme présenté à l’espace polyvalent de La Baraque à Montréal (2009), ou encore d’ateliers de création ouverts au public comme Artnivores, la dernière Biennale de sculpture de St-Jean-Port-Joli (2010).

Approche artistique
Essentiellement transdisciplinaire, l’œuvre d’Alexandre Payer s’oriente autour de la transformation ou le déplacement d’objets et d’infrastructures courantes afin de mettre de l’avant leur faculté à évoquer une métaphore plutôt que leur usage. Les altérations sont toujours effectuées avec transparence afin de montrer que celles-ci ne relève pas de la tromperie ou du leurre, mais représentent plutôt des tentatives d’entrer humblement en dialogue avec la culture. En passant ainsi par l’installation pour tester certains concepts culturels l’artiste les revisite, rouvrant la discussion sur leur véritable nature et fonction, débat auquel tous peuvent ensuite participer.

À chaque nouvelle entreprise, ce jeune artiste se confronte volontairement à une discipline ou un lieu différent dont il doit manipuler les ressources afin d’en révéler les modalités insoupçonnées, la portée symbolique cachée. Son travail devient alors celui metteur en scène qui réorchestre les éléments qu’on lui donne afin de produire du sens, de souligner les forces et les tensions du système dans lequel il est appelé à évoluer.

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Alexandre Payer
Artist in Residence

Background
Alexandre Payer is a multidisciplinary artist with a degree in visual arts from the Université du Québec à Montréal (2009) and his work, which has garnered numerous academic awards, is a surprising blend of humility and ingenuity in its novel use of materials. Through the often humorous introduction of a theoretical component in his work, he invites the viewing public to participate in the elaboration of a pseudo-science and the uncovering of unexpected truths. His most recent projects, such as Produire et expirer : La vie dans le praxiodrôme, presented at the multi-purpose locale of La Baraque in Montreal (2009), have revolved around independent work undertaken in artistic exchange workshops or creative workshops open to the public, such as in Artnivores, the last Biennale de sculpture in St-Jean-Port-Joli (2010).

Artist’s Statement
Alexandre Payer’s work is essentially trans-disciplinary and seeks to transform and shift current objects and infrastructures and reveal their ability to evoke metaphor rather than use. The transformations are always presented in a transparent manner to show that they are not based on trickery or deception but are rather representations of a humble attempt to establish a dialogue with the culture. Using the installation to examine certain cultural concepts, the artist then revisits them, reopening the debate on their true nature and function, a debate which everyone can participate in.

With each new undertaking, this young artist willingly confronts a new discipline or space whose resources he must then manipulate in such a way as to bring to light their unsuspected modalities and hidden symbolic significance. His role becomes that of the director who rearranges the elements at hand in order to imbue them with meaning and expose the forces and tensions contained in the system within which he operates.